Avant penser à toi était synonyme de bonheur...Maintenant penser à toi est synonyme de souffrance. Je plonge dans la dépendence, celle des médicaments, mes pillules de bonheur, qui me font voir les bons côté de la vie, mais dérrière mon eufforie, je sais très bien que les effets ne sont que temporaires et que bientôt je errerais de nouveau comme une âme en peine... A la recherche d'autre chose qui pourra me procurer ce sentiment auquel je suis devenue accro, le bonheur. A coup de bouteil de vodka et de joints, même en grande quantité, je n'arrive pas à re-créer ce sentiment que j'aime tant. Alors, en dernier recour, je prends cette lame de rasoir, dissimulé dans un endroit, dont moi seule ai la connaissance. Je l'approche doucement de mon bras et fais glisser doucement l'objet qui me débarassera momenatément de mes peines. Tout est flou, je m'écroule sur le carrelage de la salle de bain, j'en ai l'habitude maintenant, le sang coule de mon bras, mais plus que d'habitude. Vais-je enfin être libéré ? Je me réveille dans une chambre d'hopital, un gros bandage au poignet, à mes côté, ma mère, prenant conscience de ma souffrance... Voir le regard qu'elle porte sur moi c'est comme avoir le coeur transpercé par des milliard de poignarts. Mais mon but est atteint, 2 fois plus d'anti-dépresseur, ceux qui devrait me procurer mon bonheur...